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Nos solutions

 

Le masquage des taches blanches de l'émail

 

Implants dentaires

 

Comment choisir sa suture ?

 

Fraises : le code ISO

 

Guide sur la Wash Technique, le Double Mélange et la technique Monophases

 

 

 

LE MASQUAGE DES TACHES BLANCHES DE L’ÉMAIL (J.P. ATTAL) : UTILISATION D’ICON

Icon a été introduit sur le marché grâce à sa capacité d’infiltrer les caries débutantes, et ainsi de stopper leur évolution sans avoir recours à un fraisage ni à une restauration.

Un effet secondaire de cette infiltration est le masquage de la tache blanche caractéristique de la carie débutante.

C’est pourquoi aujourd’hui Icon peut être indiqué pour le masquage des taches blanches, même lorsque celles-ci ne sont pas dues à une carie débutante.

 

Vous pouvez partager vos réflexions sur la dentisterie restauratrice actuelle en vous connectant sur le blog de J.P. Attal

http://jeanpierreattal.blogspot.fr/

 

Pour quel type de taches et dans quels cas ce traitement est indiqué ?

Ce traitement fonctionne bien sur les taches blanches liées aux fluoroses, aux hypominéralisations traumatiques, aux caries débutantes (par exemple en post orthodontie).

 

Comment reconnaître ces taches ?

  • Fluoroses : taches blanches ou marron symétriques sur plusieurs dents (exemple sur 11 et 21, 13 et 23) pouvant occuper tout ou partie de la surface de la couronne.
  • Carie débutante : taches blanches autour des bracket d’ODF, au collet
  • MIH : taches blanches ou marrons sur une ou plusieurs incisives, situées plutôt coronairement, accompagnées d’une tache marron sur au moins une des 4 premières molaires permanente.
  • Hypominéralisation traumatique : diagnostic par élimination, non symétrique le plus souvent, associé à une autre tache sur une des dents antagonistes (choc).

 

Il est, la plupart du temps, possible de résoudre le problème sans recourir à un composite. Prévenez toutefois votre patient qu’en fonction de la profondeur de la tache, il est possible que vous ayez recours à un petit composite (0,5 mm). La préservation tissulaire reste maximale.

 

Qu’est ce qui explique l’aspect blanchâtre ?

Il s’agit d’un phénomène optique. La lésion est hypominéralisée, ce qui induit des porosités (contenant de l’eau, de l’air) dans son corps. Ainsi le différentiel d’indice de réfraction entre les cristaux d’émail sain et le contenu des porosités entraîne la création d’un labyrinthe optique qui renvoie la lumière et donne ainsi cette apparence blanchâtre. Infiltrer, dans les porosités de la lésion, une résine (Icon Infiltrant) d’un indice de réfraction proche de l’émail sain permet, en laissant les photons traverser le corps de la lésion, de masquer la tache.

 

A quelle profondeur est située la lésion ?

 

lesionLe corps de la lésion (CL), qui explique cette apparence blanchâtre est généralement localisé dans le tiers externe de la surface amélaire, sauf pour les MIH où la lésion démarre à la jonction émail dentine. En surface (S) il existe une zone hyperminéralisée que Icon Etch élimine.

 

 

S = Surface hyperminéralisée (à éliminer grâce à Icon Etch)
CL = Corps de la lésion (à infiltrer par Icon Infiltrant)
ES = Email sain

Le principe du traitement est le suivant :

L’acide chlorhydrique (étape n°1) permet d’avoir accès à la lésion en enlevant les 40 premiers microns d’émail hyperminéralisé. Puis la surface est séchée par de l’alcool (étape n°2) et la lésion infiltrée par la résine (étape n°3) qui change les propriétés optique de l’émail. La tache blanche est masquée.

 

Comment être certain d’avoir atteint la lésion avant d’infiltrer ?

Pour réussir ce traitement il faut être certain d’avoir atteint correctement la lésion avant d’infiltrer. L’alcool, qui a un effet similaire (mais moins bon) que la résine, permet de visualiser un peu ce que sera le résultat une fois la résine infiltrée. Dès que vous constatez une petite modification des propriétés optiques avec l’alcool, vous pouvez infiltrer la résine. Sinon repassez autant de fois que nécessaire l’acide chlorhydrique pour aller plus en profondeur. Ne jamais infiltrer si l’alcool n’induit pas une petite modification des propriétés optiques de la tache.

 

Quel est le protocole temps par temps ?

Le protocole est le suivant en 4 ou 5 étapes :

 

1) Mise en place d’un champ opératoire.  En effet, le gel utilisé est un acide chlorhydrique à 15%. Il existe un risque important de brûlures au niveau des muqueuses. Dans les cas où la tache est proche du bord libre, un champ opératoire (travail à 4 mais, cotons, bonne aspiration peuvent suffire).

 

tache blancheFig 1 : Jeune adulte qui consulte pour savoir s’il est possible de traîter avec un minimum de mutilation la tache blanche sur son incisive centrale supérieure. Pas d’atteinte sur les premières molaires (ce n’est pas une MIH), pas d’atteinte symétrique (ce n’est pas une   fluorose), pas de déminéralisation carieuse (position rare, accessibilité au brossage). Par élimination c’est donc une hypominéralisation d’origine traumatique. Une petite infiltration de colorants extrinsèques donne un aspect coloré (marron) sur la partie mésiale de la tache.

 

 

2) Application de Icon Etch pendant 3 min puis rinçage 10 sec et séchage. La tache devient très blanche. Un frottement de la surface de la dent est souvent utile avec l’embout fourni.

 

tache blancheFig 2 : Mise en place de Icon Etch pendant 2 minutes. Notons ici que l’accès étant très facile, le champ opératoire était constitué par des cotons salivaires dans le vestibule et une bonne aspiration chirurgicale.

 

 

 

tache blancheFig 3 : Après rinçage et séchage, la tache blanche est encore plus visible. La dyschromie marron a disparu. Si elle n’avait pas disparu à ce stade, il aurait été utile de traiter la surface dentaire pendant 10 minutes à l’hypochlorite de sodium à 5%.

 

 

 

3) Application de Icon dry pendant 20 secondes. Si vous avez une légère modification de la couleur de la lésion, passez à l’étape 4. Sinon revenez à l’étape 2.

 

tacheFig 4 : Le séchage à l’alcool ne permet pas de visualiser un masquage de la tache. Il faut donc renouveler l’application d’Icon Etch.

 

 

 

tache blanche Fig 5 : Deuxième application d’ Icon Etch

 

 

 

 

tache blanche Fig 6 : Après rinçage et séchage à l’alcool, le masquage semble favorable. L’infiltration de la résine devrait améliorer encore le masquage. On décide donc l’infiltration de Icon Infiltrant.

 

 

 

Si à ce stade, après le passage de l’alcool, le masquage était insuffisant, nous aurions appliqué une 3ème fois Icon Etch. Dans certains cas, si cela ne fonctionne pas bien, on peut envisager de frotter quelques secondes l’acide avec l’embout de Icon etch.

 

4) Application de Icon Infiltrant pendant 3 minutes, en remuant avec l’applicateur. Veillez à écarter le scialytique, afin de ne pas faire durcir la résine prématurément. Puis photopolymériser 40 secondes. Faire une deuxième application d’Icon infiltrant pendant 1 min puis photopolymériser 40 secondes. Polir avec des cupules caoutchouc sous irrigation.

 

tache blanche Fig 7 : Après la première application d’Icon Infiltrant, la tache est bien masquée

 

 

 

 

tache blanche Fig 8 : Après la deuxième application d’Icon Infiltrant et une photopolymérisation de 40 secondes, il est possible de polir avec des cupules en caoutchouc.

 

 

 

5) Si vous avez eu besoin de fraiser ou de microabraser un peu la surface dentaire, à ce stade vous pouvez mettre en place une très fine couche de composite émail que vous photopolymérisez.



FAQ (Questions fréquentes)

1) Que faire si le passage à l’étape 4 n’est pas validé après plusieurs étapes 3 ?

Si après plusieurs cycles d’acide chlorhydrique, vous n’obtenez toujours pas de modifications optiques avec l’alcool, c’est que la lésion est plus profonde. Dans ce cas la seule solution consiste en un sablage (ou fraisage) de la lésion et l’application du même protocole. Mais dans ce cas un composite sera nécessaire. Prévenez votre patient qu’en fonction de la profondeur de la tache, il est possible que vous ayez recours à un petit composite (0,5 mm).


2) Que faire en cas de tache marron ?

Il ne faut jamais infiltrer tant qu’il y a une coloration brune. L’Icon infiltrant étant transparent, la coloration restera visible.

      Deux options :

 

  • Un éclaircissement ambulatoire préalable. Et on applique la procédure au moins 15 jours après l’arrêt de l’éclaircissement.
  • Si l’éclaircissement n’est pas possible (patient de moins de 18 ans par exemple, coût..), après le rinçage de l’Icon Etch, appliquer (en renouvelant la solution) de l’hypochlorite de sodium à 5% pendant 5 minutes. Cette application doit souvent être renouvelée après une autre application d’Icon Etch.


3) Je trouve Icon Infiltrant assez jaune, est-ce normal ?

Oui Icon Infiltrant contient de la camphoroquinone qui est jaune, après polymérisation, la camphoroquinone est consommée et Icon Infiltrant devient transparent.


4) Dans les cas où on doit rajouter du composite, on perd l’avantage de l’Icon ?

Non, car sans l’utilisation de l’Icon Infiltrant qui rend translucide la surface blanche mise à nu par usinage ou fraisage, il n’est pas possible de masquer avec un composite aussi fin (O,5 mm) cette opacité. A moins d’éliminer toute la tache blanche et se retrouver sans la dentine (exemple des MIH).


5) Y-a-t-il une codification sécurité sociale ?

Non, ce soin est hors nomenclature, sauf si un composite est nécessaire.


6) Comment doit-on le présenter au patient ?

Comme une thérapeutique hyper préservatrice qui masque la tache suffisamment pour objectiver une nette amélioration et rendre le patient satisfait. Dans de nombreux cas, le masquage sera toutefois parfait, et ce sera une bonne surprise.

 

 

 

IMPLANTS DENTAIRES

L’importance du contrôle de la plaque autour des implants dentaires

Les traitements avec pose d’implants deviennent plus courants, et même si tous les praticiens ne posent pas des implants, tous rencontrent des patients avec des implants. Le succès des implants à long terme est très dépendant de la qualité de leur maintenance. Le besoin de réduire le biofilm accumulé autour de ces implants et de réduire l’inflammation de la muqueuse autour de l’implant est devenu fondamental. Sans une réduction de ce biofilm, la probabilité de pathologies péri-implantaires croît.

 

La mucosite péri-implantaire et la péri-implantite sont deux pathologies infectieuses. La mucosite péri-implantaire est une lésion inflammatoire dans la muqueuse, près de la zone de l’implant. La péri-implantite est aussi une lésion inflammatoire dans la muqueuse, mais toujours en combinaison avec une perte d’os autour de l’implant. La perte osseuse est diagnostiquée par une radio, et en plus des signes cliniques d’inflammation, une suppuration et une poche peuvent être trouvées avec la sonde.

 

La prévalence de la mucosite péri-implantaire a été rapportée chez environ 80 % des patients. Pour la péri-implantite, les études varient de 28 à 56 %.

 

Le 1er facteur étiologique de la maladie péri-implantaire est la bactérie, et tous les efforts doivent être faits pour réduire l’accumulation du biofilm. Il est de la plus grande importance d’enseigner de bonnes habitudes d’hygiène buccale et de recommander l’utilisation d’outils préventifs à tous les patients porteurs d’implants dentaires. Il est aussi important d’identifier les patients avec des risques accrus de développer des pathologies péri-implantaires, puisqu’il a été montré que les patients avec un historique de parodontite, les patients avec une faible hygiène dentaire, et les patients fumeurs sont plus atteints de pathologies péri-implantaires.

 

Les patients porteurs d’implants devraient avoir des programmes de maintenance adaptés à leurs cas, suivant leurs facteurs de risques. Quand un patient a des contrôles réguliers, les premiers signes d’inflammation peuvent être détectés, et il est possible d’empêcher la péri-implantite de se développer. Toutes les visites de contrôle doivent se focaliser sur l’hygiène buccale et le contrôle de la plaque.

 

Références :

Roos-Janåker A- M, Lindahl C, Renvert H, Renvert S. Nine- to fourteen-year follow-up of implant treatment. Part II: presence of peri-implant lesions. J Clin Periodontol 33, 2006; 290-295.

 

Zitzmann NU, Berglundh T. Definition and prevalence of peri-implant diseases. J Clin Periodontol 35 (Suppl 8), 2008; 286-291.

 

Heitz-Mayfield L. Peri-implant diseases: diagnosis and risk indicators. J Clin Periodontol 35 (Suppl 8), 2008; 292-304.

/Anna Nilvéus Olofsson DDS, Odont. Lic., Manager Odontology and Scientific affairs TePe Munhygienprodukter AB



 

 

COMMENT CHOISIR SA SUTURE ?

Guide de choix des sutures par application

  
Choix ActeLambeaux pleine épaisseur Epithélio-Conjonctif + PériosteLambeaux épaisseur partielle Epithélio - Conjonctif
Aiguille Forme 1/2 cercle   X
    3/8 cercle X X
  Longueur 12-16 mm   X
    18-19 mm X X
  Type Triangle   X
    Cylindrique Pointe Trocart   X
Fil Type Résorbable   X
    Non résorbable X  
  Nature P.G.A   X
    Monofilamenr X  
    Soie tressée X X
    Supolène X X



Caractéristiques techniques de nos différents fils

Sutures non résorbables

  
 SupolèneSupramidSoie tressée
Indications Chirurgie gingivale Chirurgie cutanée Pour la suture, la ligature et la fermeture cutanée
Structure Fil multifilament tressé traité de façon à la rendre non capillaire. Fil multifilament tordu, gainé Fil multifilament tressé traité de façon à le rendre non capillaire
Composition Fibres en polyester imprégnées de Téflon PTFE Polyamide Fibres provenant des cocons de vers à soie et siliconées
Couleur Vert Noir Noir
Réaction tissulaire Minime Minime Modéré
Résorption Non résorbable. Reste indéfiniment dans l’organisme Non résorbable. Reste capsulé indéfiniment dans l’organisme Non résorbable. Reste capsulé indéfiniment dans l’organisme
Propriétés Très résistant à la traction. Grande inertie chimique et biologique. Grande sécurité au niveau des nœuds. Glisse facilement. Bonne résistance à la traction. Glisse facilement à travers les tissus. Facile à nouer. Très résistant à la traction, très souple et de manipulation facile. Sécurité au niveau des nœuds.
Stérilisation Irradiation gamma Irradiation gamma Irradiation gamma



Sutures non résorbables

  
 TerylèneNorefilNylon Monofilament
Indications Chirurgie gingivale Chirurgie Chirurgie odontologique
Structure Fil multifilament tressé traité de façon à la rendre non capillaire. PVDF Monofil
Composition Fibres en polyester imprégnées de silicone Monofil de polyfluorure de vinylidène Plyamide 6 noir Polyamide 6-6.6 bleu
Couleur Vert Bleu Bleu, noir, blanc
Réaction tissulaire Minime Minime Minime
Résorption Non résorbable. Reste indéfiniment dans l’organisme Non résorbable. Reste capsulé indéfiniment dans l’organisme Non résorbable. Reste capsulé indéfiniment dans l’organisme
Propriétés Très résistant à la traction. Grande inertie chimique et biologique. Grande sécurité du niveau des noeuds Bonne résistance à la traction. Glisse très bien à travers les tissus. Grande inertie chimique et biologique. Résistance supérieure à celle du polypropylène Très résistant à la traction. Glisse facilement à travers les tissus. Non capillaire
Stérilisation Irradiation gamma   Irradiation gamma



Sutures non résorbables

  
 P.G.A RapideP.G.A RapidePoliglecaprone
Indications Tissu sous-cutané. Pour ne pas provoquer de réaction tissulaire indésirable. Fermetures de l’épiderme, de la muqueuse orale et la chirurgie Spécialement indiqué pour les tissus fragiles. Chirurgie générale.
Structure Synthétique absorbable tressé imprégné. Acide polyglycolique tressé recouvert. Synthétique absorbable tressé enduit. Monofil d’acide polyglycolique et caprolactone
Composition Acide polyglicolique enduit. Acide polyglicolique imprégné PGA Acide polyglicolique et caprolactone
Couleur Violet Incolore Violet/incolore
Réaction tissulaire Minime Minime Minime
Résorption Dégradation hydrolitique. Résorption totale après 90 jours environ. Dégradation hydrolitique. Résorption totale après 40jours. Dégradation hydrolitique. Résorption totale aux 90 – 110 jours
Propriétés Se dégrade dans l’organisme sans qu’il soit nécessaire de retirer les points de suture. Doux et souple, résistant à la traction. Fil très résistant et complètement flexible. Il offre une grande sécurité au niveau du nœud et il passe facilement Excellente résistance à la traction. Résistant à la rupture dans le nœud. Sécurité au nœud. Facilité d’utilisation. Minimum effet mémoire
Stérilisation Oxyde d’éthylène Irradiations gamma Oxyde d’éthylène



 

 

FRAISES : LE CODE ISO

fraise


Taille du grain

La taille du grain se repère sur la fraise par une bague de couleur.

  
GrainCouleurTaille de granulométrie du diamant
Ultra-fin (U)
 
 
10 µm
Extra-fin (C)
 
 
25 µm
Fin (F)
 
 
46 µm
Moyen
 
 
105-120 µm
Gros (G)
 
 
126-150 µm
Super gros (SG)
 
 
180 µm



Signification de la numérotation de la longueur et du type de la tige

 

855G

Fraise à turbine : 314

L : 19 mm
Ø : 1,60 mm

CB1SX

Fraise pour contre-angle : 204

L: 22 mm
Ø : 2,35 mm

CC251AX

Pièce à main : 104

L: 44,5 mm
Ø : 2,35 mm

 

 

GUIDE SUR LA WASH TECHNIQUE, LE DOUBLE MÉLANGE ET LA TECHNIQUE MONOPHASES

La wash technique : technique en 2 temps

La wash technique correspond à une prise d’empreintes en deux temps et avec deux matériaux de viscosité éloignée employés à la suite l’un de l’autre.

 

On va tout d’abord employer le matériau de haute viscosité (le putty) et réaliser une empreinte primaire. Les détails des zones interdentaires vont être éliminés afin qu’il n’y ait pas de gêne lors de la remise en place de l’empreinte dans la bouche du patient.

 

Dans un second temps, des évents vont être ménagés de part et d’autre (palatin, lingual, vestibulaire) de l’empreinte afin de permettre l’écoulement du surplus de matériau de basse viscosité (le light).

 

Le matériau de faible viscosité (= Light), est injecté à l’aide d’une seringue à élastomères ou avec la cartouche sur laquelle aura été adapté un embout intra-oral au niveau du sulcus de la préparation ainsi que dans l’empreinte primaire réalisée avec le matériau de haute viscosité (le Putty).

 

L’empreinte peut alors être replacée dans la bouche du patient et maintenue sans pression jusqu’au durcissement du matériau.

 

Protocole :

  • Le porte-empreinte est enduit d’adhésif.
  • L’accès aux limites cervicales est ménagé par un cordonnet rétracteur ou un matériau rétracteur.
  • Le porte-empreinte chargé de base (putty ou putty soft) enregistre les reliefs.
  • L’empreinte primaire est aménagée au porte-lame pour créer des évents.
  • Le cordonnet ou le matériau espaceur est retiré.
  • La basse viscosité (light ou super light) est déposée à la seringue ou au pistolet dans le porte-empreinte et sur la préparation.
  • Le cordonnet ou le matériau espaceur est retiré.
  • L’empreinte primaire est repositionnée.
  • Après la prise du matériau, l’empreinte secondaire est désinsérée.

 

Prise d’empreinte primaire avec Silagum-Putty

  Prise d’empreinte primaire avec Silagum-Putty 

Dépose de Silagum-Light à la seringue sur la préparation

  Dépose de Silagum-Light à la seringue sur la préparation 

Résultat après une prise d’empreinte

  Résultat après une prise d’empreinte m



Le double mélange : technique en 1 temps

La technique du double mélange correspond à une prise d’empreinte en une fois mais avec deux matériaux de viscosité rapprochée. Ces deux matériaux vont s’opposer dans leur consistance, l’un ayant une plus forte viscosité (Putty Soft), l’autre étant de viscosité plus faible (Medium ou Light).

 

Dans un premier temps, le matériau à faible viscosité va être appliqué dans le sulcus et autour de la dent préparée. Pendant cette application, l’assistante mélangera la base et le catalyseur du matériau à forte viscosité, en chargera le porte-empreinte qui sera ensuite mis en bouche.

 

Il est essentiel pour cette technique du double mélange de disposer d’un matériau à faible viscosité dont le temps de travail soit assez long de manière à éviter qu’il ne durcisse avant la mise en bouche.

 

Protocole :

  • Le porte-empreinte est enduit d’adhésif.
  • Un double cordonnet ou un matériau espaceur réalise l’écartement gingival.
  • Le porte-empreinte est garni de moyenne viscosité.
  • Le pistolet automélangeur ou la seringue est chargé en basse viscosité.
  • Le deuxième cordonnet rétracteur ou le matériau espaceur est déposé.
  • Les préparations sont recouvertes de matériau de basse viscosité (Medium ou light).
  • L’excès de matériau de basse viscosité est réparti sur le porte-empreinte.
  • Le porte-empreinte est inséré et maintenu jusqu’à la prise du matériau.
  • Désinsertion et contrôle de l’enregistrement, vérifier l’absence de bulles.

 

L’utilisation d’un pistolet mélangeur muni de cartouches et d’embouts intra-oraux facilite l’application et favorise un dosage optimum des composants, pâte et catalyseur.

 

Déposer le Honigum-Light à la seringue sur la préparation

  Déposer le Honigum-Light à la seringue sur la préparation 

Remplir le porte-empreinte contenant Silagum-Putty ey Honigum-Light

  Remplir le porte-empreinte contenant Silagum-Putty ey Honigum-Light  

Résultat après une prise d’empreinte

 Résultat après une prise d’empreinte



La technique monophase : technique en 1 temps

La technique monophase utilise un matériau d’empreinte de viscosité moyenne caractérisé par une flexibilité optimale et non compressif, ne déformant pas les tissus mous et perm

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